AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...

Aller en bas 
AuteurMessage
Drarroen
Moi? Une tete familière?
Moi? Une tete familière?
avatar

Masculin Nombre de messages : 204
Age : 26
Date d'inscription : 23/01/2008

Porte-Monnaie
Crédits: 20

MessageSujet: Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...   Sam 26 Jan - 19:50

Citation :
Je me demandais depuis que j'étais ici si je devais le poster, ou pas...

Puis je me suis dis que finalement, on était sur un forum d'art, donc que je n'avais rien à faire...

C'est l'un des textes (RPs) que je considère comme étant l'un de mes meilleurs, et que j'ai écris il y a qq tps...

Pour le reste, je vous laisse lire, mais vous donne cette petite information avant que vous ne commenciez : Ce n'est pas un RP d'action héroïque... Mais plutot d'action... nocturne disons ^^

(j'ai écris ce RP il y a un peu plus d'un an mnt.)

Drarroen colla son oreille à la porte de la suite de la Déesse Xena.
Cette porte était bien gardée. Des gardes patrouillaient partout, autour de la suite, et Drarroen était sur que s'il n'avait pas fait usage du sort d'invisibilité, il se serait fait arrêter avant d'avoir fait un pas dans le couloir.

La porte en chêne massif laissait filtrer le son de la voix claire et cristalline, chaude et envoûteuse de la Déesse. Un léger bruit d'eau chutant sur le sol apprit à Drarroen que sa Protectrice prenait une douche qu'elle avait sûrement fortement mérité. Drarroen trouvait qu'elle se donnait trop dans son travail. Il ne l'avait pas vu depuis 3 jours, ce qui lui procurait une sensation de mal-être grandissant...

Lentement, avec une infime douceur, et une précision silencieux, Drarroen tourna la poignée de la porte, et l'ouvrit. Le son de la douche de la salle de bain se trouvant à coté de la chambre à coucher parvint sans étouffement aux oreilles de Drarroen, qui demeurait invisible aux yeux de tous.
Avec des précautions digne de celle qu'un homme à envers une femme, Drarroen ferma la porte, se retrouvant dans la pénombre. La seule lumière éclairant la chambre était celle de la salle de bain dont la porte était entrouverte.
Drarroen admira le mobilier de la chambre de Xena qu'il voyait pour la première fois.

A sa gauche, un grand lit était contre le mur. Des animaux ornaient les draps bien tirés du lit.
Des deux cotés du lit se trouvaient des tables de chevet en chêne foncé. Sur la première reposait une lampe à huile, tandis que sur la seconde reposait une magnifique sculpture de Dragon. Elle avait était taillé dans un marbre noir des plus magnifique.
Au fond de la chambre, les volets étaient tirés, la lumière du soleil couchant les traversant avec peine.
A la droite du Chevalier, un grand bureau en chêne était rempli a ra-bord de paperasse diverse, avec en son centre un espace a peine suffisant pour laisser a Xena la place d'ouvrir les dossiers.

Décidément, elle aime le Chêne pensa Drarroen...

Drarroen se dirigea vers le lit. Sous ses pieds, un fin tapis de velours fort doux était déposé délicatement.
Drarroen se coucha lentement sur le lit, attendant que la Déesse sorte de sa douche, en faisant très attention à ne pas plier les draps afin de ne pas mettre la puce à l'oreille de la Déesse que quelqu'un se trouvait dans sa suite.
Drarroen se mit en transe entre la vie et la mort. Son cœur ralentit la cadence, lentement, jusqu'à atteindre deux pulsations minutes, son souffle devenant presque inexistant.

Après quelques minutes, le clapotis de l'eau sur le carrelage du bac de douche cessa. Drarroen entendit le son des pieds délicats se posant sur le tapis qui devait se trouver devant le bac.
La Déesse chantonnait toujours. Elle pénétra dans sa chambre, une serviette montée jusqu'au dessous des aisselles. Lorsque son regard se porta sur la pile de dossier, il se remplit de colère et de fatigue. Puis un soupir signifiant qu'elle en avait fait assez pour aujourd'hui sortit de ses lèvres pulpeuses, charmantes, et belles à souhait.
Elle se coucha en travers du lit. Ses yeux se fermèrent à moitié. Ses pensées naviguaient dans le néant de la pensé et de l'infini, lorsqu'elle dit à voix haute :

-Ah... Que ça fait du bien de se reposer un petit peu. Ce lit n'a jamais était aussi confortable qu'en cet instant divin !
- Je vous remercie Xena. J'étais sûr que mon corps vous plairai. Vous étiez sur mon ventre il y a quelques instants...


Xena, en entendant l'inconnu parler s'était levée précipitamment, resserrant autour d'elle sa serviette.

- Qui est... Drarroen ?! dit-elle de sa voix suave dont un petit goût de colère ressortait. Comment diable avez-vous fait pour entrer dans mes appartements ?!
- De la même manière que vous, vous ne m'avez pas vu. Rien de mieux que d'être invisible pour passer partout !

Drarroen apparut alors aux yeux de Xena, tranquillement couché sur son lit. Un sourire fendait sa bouche attirante.
Xena se fâcha alors. Verte de rage, elle lui cria dessus :

- Vous n'avez rien à faire là ! Sortez d'ici ! Tout de suite !
- Chut... Calmez-vous Déesse. Je ne voulais que vous faire une surprise. Vous me manquez, vous savez. Cela fait plusieurs jours que je ne vous ai pas vu... trois pour être exact... Vous vous surmenez trop...
Avez vous déjà contemplé votre plafond ?


Xena le regarda, surprise de ce changement de sujet, et lui fit signe que non. Drarroen lui dit alors :

- Vous devriez le contempler vous savez... Il est magnifique...

Xena, sur ses gardes, se coucha à ses cotés, et contempla alors le plafond dont parlait le Chevalier.

Elle n'y vit rien. Il était en bois, mais sans plus. Tout ce qu'il y avait de plus normal.
Elle commençait à s'impatienter, et allait le dire à son compagnon lorsqu'un léger souffle lui frôla l'oreille.
Drarroen lui chuchota alors de mieux regarder. Sa bouche était tellement près de son oreille qu'elle en sentait le souffle chaud de sa respiration. Seul quelques centimètres séparaient l'oreille de la Déesse aux merveilleuses lèvres du Commandeur dont nombre de femmes étaient sous l'emprise... et pourtant, elle le savait, aucune ne fut acceptée à le rejoindre dans sa suite. Pas même la plus charmante et la plus belle des souveraines de l'univers...
Le Chevalier lui soufflait de mieux regarder le plafond. De ressentir le plafond. D'être le plafond. De voir les légères et fines veines de l'arbre encore vivant. D'apercevoir les à coups donnés par le cœur de l'arbre, projetant la sève au sein des branches et autres parties du corps de ce magnifique arbre... Xena était crispée et énervée. Elle ne voyait rien. L'arbre restait sombre et sans vie. Lorsqu'elle fût sur le point d'exploser, Drarroen posa sa main chaude et douce, délicate et aimante sur le dessus de la main fine et délicate de la Déesse, et lui souffla à l'oreille de se détendre...
Petit à petit, elle finit par réussir à le faire, se concentrant sur la respiration de son protéger qui lui touchait l'oreille, lui procurant des frissons que jamais encore elle n'avait ressentie.
Lorsqu'elle fut calme et sereine, Drarroen lui ré expliqua quoi voir. Quoi ressentir... Après quelques instants, le plafond devint translucide. Xena vit alors les veines et les vaisseaux sanguins de l'arbre qu'elle habitait. Elle vit les propulsions de sève dues aux pulsations du cœur...
Elle contemplait ce spectacle lorsqu'une langue tiède vint lui lécher l'oreille, lui procurant une onde de chaleur, et la chatouillant au plus haut point.

- Drarroen !! Le commandeur retira sa langue, et la Déesse continua : Je vous remercie du fond du cœur pour ce spectacle, mais comme vous l'avez remarqué, j'ai du travail...
Xena ne put continuer sa phrase. Un doigt délicat et chaud était posé sur ses lèvres rouges, attirantes et féeriques. Drarroen se redressa alors sur son coude, et, regardant droit dans les yeux de la Déesse il dit :

-Chuuut..... Ne racontez pas de bêtises Déesse. Vous n'avez déjà que trop travaillée... Il est à présent temps pour vous de vous reposer et de vous amuser un peu...

D'un geste vif, Xena s'était emparée du doigt de son protéger, l'emprisonnant dans sa bouche chaude et chaleureuse. Avec sa langue fine, elle le léchait, se qui fit sourire le Commandeur.
Lentement, Drarroen passa sa jambe droite au dessus du corps de la Déesse, et la reposant, il rapprocha avec une lenteur à la fois excitante et apeurante son visage sans expression claire, passant de la colère au rire, vers le visage rayonnant de Xena.
Leur nez se touchaient presque. Chacun sentant la chaleur que le corps de l'autre produisait.
Doucement, il susurra, d'une voix à peine audible :

- Libérez mon doigt, je vous prie Déesse. Sans quoi, il vous en coûtera...

Les lèvres de la Déesse s'étirèrent en un sourire... Drarroen resta de marbre tandis que la Déesse ouvrait lentement la bouche.
Délicatement, le Commandeur retira son doigt de l'antre chaude et humide de Xena.
Il s'apprêtait à se remettre à sa place, lorsque la Déesse, vive comme l'éclair, le fit chavirer. Les rôles furent inversés à une vitesse impressionnante.
Drarroen se retrouva emprisonné sous Xena, ses mains bloquées contre son corps par les jambes de la Déesse.

- Il m'en coûtera... Vraiment...

Lentement, elle posa son corps délicat contre celui de Drarroen. du bout des doigts, elle fit le contour des lèvres de son protéger, celui ci ne faisant pas le moindre geste, bloqué par les puissantes jambes de sa protectrice. Il était impuissant...
Xena approcha de l'oreille de son prisonnier son magnifique visage.
Dans un murmure, ses lèvres embrassèrent le lobe de son oreilles. Ses lèvres l'embrassèrent ensuite, se dirigeant petit à petit vers le creux de l'oreille du prisonnier qui n'avait esquivé le moindre geste, restant calme devant les actes de Xena, refusant de relever les jambes dans un sursaut dut aux chatouillements, de peur de blesser par un moyen quelconque sa Déesse. Par des baisés aimants, Xena remonta le long de la douce joue de Drarroen, jusqu'à se retrouver yeux dans les yeux avec le Commandeur. Son regard plongea alors dans les yeux foncés de l'homme qui se trouvait sous et contre elle. Lentement, toujours en maintenant son regard dans celui du Chevalier, elle baissa la tête.
Elle posa alors un doux baiser sur les lèvres chaudes de Drarroen, qui écarquilla les yeux de surprise.

Ouvrant la bouche pour parler à sa protectrice, une fine langue chaude y pénétra. Elle bougeait en tout sens, lentement, langoureusement. Drarroen ferma alors les yeux de plaisir, ne cherchant plus à comprendre, il laissa la Déesse mener la danse, s'abandonnant entièrement à elle.
Il lui rendit son baiser.
Leurs langues se croisèrent, se touchèrent, s'assemblèrent. Elles s'éloignaient l'une de l'autre, puis revenaient, comme attirées ; tel un pôle positif est attiré par un pôle négatif. Leurs langues dansèrent ensembles durant des secondes, puis des minutes de bonheur.
Le baiser se poursuivit, sans que l'un ou l'autre ne souhaite retirer sa bouche de celle de l'autre.

Drarroen passa sa douce main sous la serviette de la Déesse, remontant lentement le long de sa fine et magnifique jambe, douce tel du velours, chaude comme le Feu qui les consumait tous deux. Lentement, il remonta le long de cette jambe, remontant avec lui la serviette qui la protégée. Il monta encore, touchant les courbes majestueuses des hanches de Xena, jusqu'à parvenir au niveau de son dos.
Xena, prise de tremblement au contact de cette main tant désirée et convoitée ouvrit un a un les boutons de la chemise du Commandeur. Leur baiser passionné s'intensifiait.
La main de Xena enleva la chemise de Drarroen, qui s'était redressé afin de lui permettre de l'enlever sans encombre. Lorsqu'ils se retrouvèrent à nouveau en position horizontale, Xena au dessus de Drarroen, la Déesse posa sa main chaude sur le Commandeur qui sursauta.
Une vague de chaleur était montée en lui, manquant de peu de l'enflammer tout entier de magie.
Il se força tant bien que mal à la contenir, et à la renvoyer au creux de son estomac. Lorsqu'il y fût parvenu, il souffla intérieurement, coupable d'avoir bien faillit faire rôtir sur place sa bien aimée en s'enflammant.
Xena fit courir ses doigts sur la musculature du Chevalier. Lui qui semblait si frêle dans ses habits était bien plus musclé que nombres de chevaliers qu'elle avait touchée au cours de sa vie. Son excitation augmenta encore, ses doigts continuant leur course sur le torse dénudé de Drarroen.
Soudain, elle se laissa tomber sur le coté, entraînant alors Drarroen dans sa chute. A nouveau, les rôles changèrent, Xena se retrouva sous le Chevalier qui avait su l'émouvoir par ses belles paroles, et ses actions téméraires.
Délicatement, elle prit la tête de Drarroen dans ses mains.
Ils rompirent en un commun accord le baiser.
Ce fut tel un coup reçu au cœur, une partie de son être arraché sauvagement par un loup, un éclair vous pourfendant de part en part... Le baiser fut rompu, emportant avec lui la chaîne invisible qui s'était créée, et qui les avait réuni.
Drarroen plongea son regard dans celui, douloureux, de Xena. Elle lui demanda alors s'il voulait bien d'elle. S'il l'acceptait, s'il voulait fusionner avec sa protectrice, rendant ainsi leur lien encore plus fort, plus serré, plus profond et réel. Puis, sans attendre sa réponse, elle ôta sa serviette, se dénudant complètement, et sentit une douce chaleur au niveau de ses jambes.
Lançant un regard dans cette direction, elle remarqua que son compagnon se trouvait aussi dénudé qu'elle. Son pantalon s'était transformé en cendre, qui furent sorties par une légère brise venue de nul part.
Plongeant son regard vert émeraude dans le bleu azur et profond de Drarroen, ils reformèrent le lien qu'ils avaient brisés quelques instants auparavant.
Drarroen rendait passionnément le baiser à sa compagne. Lui caressant doucement les cheveux d'une mains, lui caressant les côtes et les seins parfaits de l'autre.
Xena fit un mouvement de hanche, et le amour de Drarroen la pénétra. Son dos s'arqua, sa jambe droite remonta le long de la jambe gauche de Drarroen, jusqu'à atteindre le bas de ses fesses. Ses yeux s'enfoncèrent dans la profondeur d'amour de ceux de son compagnon.
Ils ne faisaient désormais plus qu'un.
Unis dans l'amour et dans la peur. La joie et l'amertume. Les pleurs et les rires. Les amis et les Ennemis. La nature et les Armes. Les compagnons de l'un devenant les compagnons de l'autre. Chaque pensée, chaque sentiment de l'un était perçu par l'autre. Ils ne faisaient qu'un, ressentant chacun les sentiments, les douleurs, les touchés et les sensations de l'autre.
C'est ainsi que durant toute la nuit, ils firent l'amour. Doucement, Sensiblement. Xena apprenant à son compagnon comment lui procurer le plus grand plaisir. Ils s'embrassèrent langoureusement des heures durant, sans même penser à s'arrêter.
Le Commandeur allait et venait dans la Déesse. Son dos était labouré de coup de griffe que sa compagne lui avait donné lorsqu'elle atteignit le septième ciel. Il ne s'en était même pas rendu compte, car ils y étaient arrivés ensemble.
Xena embrassa toutes les parties du corps de son compagnon. Du bout des orteils, jusqu'au lobe de l'oreille. En passant par les pectoraux, la poitrine...


Dernière édition par le Sam 26 Jan - 19:51, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Drarroen
Moi? Une tete familière?
Moi? Une tete familière?
avatar

Masculin Nombre de messages : 204
Age : 26
Date d'inscription : 23/01/2008

Porte-Monnaie
Crédits: 20

MessageSujet: Re: Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...   Sam 26 Jan - 19:50

Drarroen, qui avait rit tel un enfant lorsqu'elle s'en était prise à la plante de ses pieds, lui avait alors dit que si elle continuait, il voulait l'embrasser partout ou elle l'embrassait... Malgré cet avertissement, elle continua, et comme il le lui avait promis, Drarroen l'embrassa à tous les endroits où ses lèvres s’étaient posées. S'attardant sur la plante des pieds, afin de la chatouiller, et des cotes... Ainsi que sous les aisselles, et au niveau de la nuque...
Leur fouge inaltérable les fit faire l'amour jusqu'au petit matin. Ils venaient d'atteindre l'apogée de la plénitude pour la huitième fois, lorsque Drarroen la prit tendrement dans ses bras.
Xena, tout aussi épuisée que lui répondit à cette étreinte.
Ils se faufilèrent sous les draps entièrement défais par la nuit à laquelle ils avaient participés, et dont ils avaient été les acteurs.
Xena se colla contre son compagnon, se réchauffant grâce à la chaleur que le corps magique du Chevalier lui procurait.
Ils s’embrassèrent une dernière fois, puis Xena sombra dans un sommeil peuplé d'arbre et de fleur, d'amour et de joie, tandis que son bien aimé continuait à la contempler, tout en caressant sa douce chevelure dorée, emmêlé par toutes ses heures de bonheur...




Certaines rumeurs racontent que cette histoire n'a jamais eu lieu.
D'autres encore disent que Drarroen a envoûté la Déesse afin de parvenir à la posséder.
Il y en a qui prolifèrent l'inverse.
Certaines rumeurs de gardes disent que Drarroen a été arrêté, et conduit au cachot ou il passa la nuit.
Ou encore que la Déesse, apprenant où se trouvait le Commandeur vint le faire sortir…

Mais sachez que ce que je vous ai conté là n'est autre que la vérité.
Car ce que tous ignore, à part Drarroen, c'est qu'un second être vit en lui. Un être que nul ne peut voir. Une Ame qui fut autre fois damnée des Enfers à cause de sa violence, et que Drarroen réussit a dompter, et qu'il accepta comme ami.
Cette Ame, qui ne peut retourner aux Enfers ou au paradis, vit en Drarroen, qui l'a accepté, afin que ses fautes lui soient pardonnées. Jamais, cette âme ne prit le contrôle du corps de Drarroen. Elle se contentait de l'aider de ses conseils aux combats quand c'était nécessaire, mais sans jamais sortir à la surface.
Cette Ame inconnue de tous a vue et a ressentie, par les yeux et les sensations de Drarroen auquel il est fermement lié, ce qui vous a été compté ci-dessus.

Cette Ame, c'est moi.

Nul ne vous oblige à croire ce que vous avez lu. Ni même a croire à mon existence. Mais je suis bel et bien moi. Et bien que vous ne pourrez jamais prouver mon existence, je serai en Drarroen jusqu'a ça mort. Faisant partit intégrante de lui.

Si vous ne voulez pas croire en mon existence, et donc refuser de croire ce qui vous a été compté ci-dessus, vous êtes libre de croire aux rumeurs... Mais ce ne sont que des rumeurs. Et la vérité est sortie de ma bouche....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
.Orion'
C'est qu'il me plait ce forum!
C'est qu'il me plait ce forum!
avatar

Masculin Nombre de messages : 74
Age : 25
Date d'inscription : 26/01/2008

Porte-Monnaie
Crédits: - 20

MessageSujet: Re: Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...   Lun 28 Jan - 0:25

Tu fais du RPG sur table ?

Moi j'en faisais sous NWN ... tu connais ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Drarroen
Moi? Une tete familière?
Moi? Une tete familière?
avatar

Masculin Nombre de messages : 204
Age : 26
Date d'inscription : 23/01/2008

Porte-Monnaie
Crédits: 20

MessageSujet: Re: Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...   Lun 28 Jan - 11:59

Nan.

C'est quoi ??

J'écris juste de tps en tps, sur OGame et autres forums :)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un écrit... Qui date, mais qui ne vieilli pas...
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Intrographic :: Espace détente :: Discussions générales :: Littérature, Manga, BD-
Sauter vers: